J’ai eu le plaisir de co-écrire le livre “Partageons le temps de travail”, paru le 1er mai 2017.

// 1er mai 2017 //

Quelque chose ne tourne pas rond dans le monde du travail. Soit on a un emploi à temps plein et il est courant d’être au bord du burn-out, surtout si on a des enfants. Soit on a un emploi à temps partiel et on a du mal à joindre les deux bouts. Soit on n’a pas d’emploi du tout, on fait face à des difficultés matérielles importantes et la société nous renvoie une image négative. Cela revient à reporter sur les individus la responsabilité collective visant à mieux répartir le travail.

En me renseignant sur la question, j’ai découvert que la semaine de 4 jours et la journée de 6 heures sont déjà une réalité en Belgique, en France, en Suède et en Allemagne. Il est même possible d’effectuer une réduction collective du temps de travail sans perte de salaire et avec une embauche compensatoire, ce qui permet de créer des emplois.

Pour démontrer qu’il existe des alternatives et qu’il n’est pas utopique de répartir autrement le travail en Belgique, je me suis lancée dans la co-écriture d’un livre pour témoigner de ces réalités et de leurs bénéfices pour la société. Rappelons-nous les combats qui ont permis de mettre fin aux pratiques du 19è siècle, où on travaillait 7 jours sur 7, parfois plus de 12 heures par jour…

C’est suite à ces réflexions qu’est sorti, le 1er mai 2017, le livre “Partageons le temps de travail. Entre chômage et burn-out : Mode d’emploi pour la semaine de 4 jours en Belgique”. La date de sortie de ce livre n’est évidemment pas due au hasard : le 1er mai est connu pour être la fête du travail et commémore des combats parfois sanglants en faveur de progrès sociaux, à commencer par la journée de 8 heures.

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