Pour une solidarité à travers les frontières, je bouge pour changer les choses ici et là-bas.

// 8 juillet 2009 //

Mon premier voyage au Népal m’a profondément marquée alors que je n’avais que 15 ans. Mon diplôme de Sciences politiques en poche, j’ai orienté ma vie professionnelle vers la coopération au développement dans le secteur associatif. Je travaillais dans une ONG dont l’objectif était de sensibiliser les décideurs et les médias à une image plus positive de l’Afrique. Cela m’a amenée à effectuer plusieurs missions de terrain avec nos partenaires. Mais ces missions étaient toujours de courte durée, ce qui ne permettait pas d’avoir une réelle expérience de terrain.

J’ai alors décidé de partir travailler pendant plusieurs mois au Burundi avec une autre association. Je parcourais le pays, parfois à moto, pour aller à la rencontre d’agriculteurs vivant dans des endroits très reculés. Les difficultés d’accès à des soins de santé et à une alimentation de qualité m’ont particulièrement interpellée. J’ai également pu observer sur place les effets des politiques adoptées en Belgique. La décision de rentrer pour tenter d’influencer les décisions prises dans mon pays s’est alors imposée comme une évidence.

De retour en Belgique, c’est à l’Institut Emile Vandervelde, le centre d’études du Parti socialiste, que j’ai eu la chance de continuer à travailler sur les enjeux internationaux. Après une longue crise politique, l’opportunité de travailler pour les Ministres fédéraux de la coopération au développement, Paul Magnette et Jean-Pascal Labille, m’a permis de continuer à défendre la solidarité internationale au quotidien, plus particulièrement en matière d’agriculture familiale et d’aide humanitaire. Je travaille actuellement avec André Flahaut, Ministre de la Fédération Wallonie-Bruxelles, connu pour son engagement sur le plan international.

Je suis par ailleurs très engagée en tant que Présidente de l’ONG Solsoc, une association qui défend une approche et des valeurs progressistes. J’ai pu m’en rendre compte par moi-même en allant sur le terrain à la rencontre de nos partenaires, considérés sur un pied d’égalité dans une optique de respect mutuel. C’est à ce titre que j’ai participé au Forum social mondial, qui permet de renforcer nos combats en créant des liens avec des organisations du monde entier.

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