7. Une ville dans laquelle chacun.e a un toit

 

Vous rencontrez des difficultés pour vous loger, que ce soit seul.e ou en famille ?

Facilitons à chacun.e l’accès à un toit grâce à la construction de nouveaux logements publics.

Visons des habitations à la pointe des combats environnementaux à travers des toitures végétales, des panneaux solaires et de l’isolation.

Soutenons des modes d’habitat innovants.

Voici les mesures concrètes que je défends :

 

Logement

[Parc public]

  • Développer les réserves foncières publiques dans le but de construire du logement public, destiné à la location et à l’achat, et de disposer de terrains pour rencontrer les besoins liés à l’accroissement de la population en crèches et en écoles notamment.
  • Soutenir les programmes de création de logements sociaux de la Région sur le territoire de la Ville en mettant à disposition du foncier et en favorisant les projets mixtes (Logements moyens et sociaux).
  • Recapitaliser les sociétés de logements sociaux pour permettre d’accélérer la rénovation des grands ensembles de logements sociaux.
  • Développer l’offre de logements publics moyens au départ de la Régie foncière et du CPAS à concurrence de 750 unités. Dans ce programme de développement du parc public:
  1. Privilégier les logements pour familles nombreuses et les nouvelles formes d’habitat telle que le co-housing et l’habitat groupé, et créer, au moins, 50 véritables logements étudiants
  2. Inclure des logements qui permettent le maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie ou à mobilité réduite, comme les résidences-services du CPAS, à l’image du site Versailles Seniors à Neder-Over-Hembeek
  3. Veiller à la suffisance de l’offre de logements adaptés ou adaptables aux personnes à mobilité réduite (PMR), en prévoyant au moins 10% de logements adaptés dans les nouvelles constructions et que 100% des logements construits soient accessibles aux PMR
  4. Développer, dans le strict respect des normes énergétiques et de salubrité, des logements légers (exemple : conteneurs), permettant un gain de temps et d’argent important dans la construction
  5. Favoriser les logements « modulables »* adaptables aux vicissitudes de la vie familiale (célibat, divorce, recomposition des ménages, etc.)
  6. Soutenir, en collaboration avec la Région, l’expérimentation en matière d’innovations technologiques dans les matériaux et les techniques de construction, comme l’impression 3D de logements, à travers la recherche et le développement
  7. Inciter les promoteurs immobiliers, via la commune ou tout organisme public qui en dépend, à mettre en location ou à lui vendre, à des prix conventionnés, un minimum de 10% des logements qu’ils édifient dans les grands projets de construction ou de rénovation, via les charges d’urbanisme. A cette fin, une « charte de la mixité sociale » sera créée.
  • Utiliser les grands projets, comme celui du Rempart des Moines (Logement Bruxellois) pour promouvoir des éco-quartiers d’un nouveau genre avec la volonté permanente d’un équilibre financier, écologique, technologique et social. Ces nouveaux espaces urbains durables et modernes intégreront emploi, logement, cadre de vie et mixité sociale et auront recours à des ressources énergétiques renouvelables.
  • Poursuivre la rénovation des ensembles de logements qui nécessitent des travaux de mise en conformité et/ou de modernisation, tant au niveau du logement moyen que social : Versailles, Cité Modèle, Quartier Nord… visant d’abord la réduction des charges et des consommations énergétiques qui grèvent le budget des ménages.
  • Améliorer la mixité sociale dans les quartiers, en privilégiant la construction de logements sociaux dans les quartiers de la Ville où il en existe peu et en introduisant du logement moyen destiné à la vente dans les quartiers de logements sociaux.
  • Favoriser les occupations temporaires de biens en attente de rénovation/ travaux (pour autant qu’ils soient sans danger pour leurs occupants) en faveur d’associations et évènements culturels autres collectifs, bureaux, pop-up…
  • Développer la relation de proximité entre les opérateurs publics et les locataires en s’appuyant sur les concierges qui deviendront de véritables personnes de liaison et de contact.
  • Valoriser les toitures plates des bâtiments pour le solaire, l’agriculture urbaine et les intérieurs d’îlots.
  • Intégrer des parkings à vélo et tout autre dispositif favorisant la mobilité douce.
  • Systématiser le placement de bornes de recharge pour les véhicules électriques dans les nouveaux garages et favoriser le placement de bornes sur les parkings existant dans le parc de logement public).
  • Poursuivre le travail de réhabilitation du bâti fragilisé du secteur public par le développement de Renobru (anciennement Projet X).

[Parc privé]

  • Intensifier la lutte contre les logements inoccupés à travers, d’une part, une taxation incitant les propriétaires de biens laissés à l’abandon à les mettre plutôt en vente ou en location et, d’autre part, l’activation des mécanismes de réquisition et de gestion publique.
  • Poursuivre le travail de réhabilitation du bâti fragilisé du secteur privé par le développement de Rénobru (anciennement Projet X) qui met des logements en conformité avec le Code du logement* en échange d’un encadrement des loyers et par l’activation du droit de gestion publique et de la réquisition d’immeubles.
  • Évaluer les expériences pilotes de formes collectives de logement, comme la colocation, les coopératives de logements, les Community Land Trust * ou encore les logements intergénérationnels – habitat kangourou, qui permet le maintien à domicile des personnes âgées, à travers les règles d’urbanisme et de domiciliation.
  • Soutenir la conversion des immeubles de bureaux vides en logements.

Lutter pour la dignité de chacun.e

  • Mettre à disposition davantage de logements d’urgence et de transit permettant de répondre rapidement à des situations d’urgence sociale en matière de logements (sans-abri, victimes de violences conjugales, calamités, etc.)
  • Encourager les projets de type « housing first » et les « capteurs de logement »* qui permettent de fournir un accès au logement ou un relogement rapide et définitif pour les personnes vivant dans la rue.

Priorité à la bonne gouvernance et à la concertation

  • Garantir la transparence des procédures d’attribution des logements de la Régie et du CPAS.
  • Susciter et soutenir les initiatives collectives d’habitants favorisant la cohésion sociale et l’appropriation de leur habitat.
  • Poursuivre les réunions informatives et participatives avec les habitants, dans le cadre de la production de nouveaux logements, dès le stade de l’avant-projet.
  • Maintenir les réunions d’accueil des nouveaux locataires et un moment annuel festif avec tous les locataires ; pérenniser les visites chez les locataires au terme des trois premiers mois de leur installation.

Lutte contre la pauvreté

  • Prévoir dans le parc immobilier des logements du CPAS une quantité réservée de logements Housing First avec, à terme, un objectif de 50 unités, pour accueillir de manière structurelle les sans-abris en partenariat avec l’OIP de la COCOM Bruss’Help.
  • Soutenir les initiatives citoyennes d’accueil des réfugiés et primo-arrivants et développer une politique communale propre d’accueil et d’intégration des primo- arrivants, valorisant l’autonomie et l’émancipation individuelle.
  • Soutenir les projets privés et associatifs, mais également publics initiés par d’autres niveaux de pouvoir, visant à toucher spécifiquement le public des NEET’s (Not in Employment, Education or Training).
  • Renforcer les collaborations entre la Ville et le CPAS d’une part, et le secteur associatif actif auprès des sans-abris, d’autre part.

Urbanisme

  • Répondre aux demandes d’associations humanitaires relatives à l’hébergement de personnes fragilisées en négociant avec les propriétaires privés l’occupation provisoire de leurs immeubles en attente de travaux.

Les sous-titres renvoient vers des parties du programme communal du PS de la Ville de Bruxelles.

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