5. Une ville dans laquelle chacun.e a un emploi.

 

Vous cherchez un emploi ?

Soutenons la formation et renforçons les liens avec les acteurs du monde du travail.

Mettons en place une expérience pilote de réduction collective du temps de travail.

Voici les mesures concrètes que je défends :

Instruction publique

  • Développer les pédagogies actives centrées sur l’autonomie de l’apprenant qui « apprend en faisant », au sein d’un maximum d’établissements.
  • Déployer l’utilisation des nouvelles technologies.
  • Renforcer l’acquisition des compétences de base et l’apprentissage de la langue de l’enseignement, pour les élèves dont le français ou le néerlandais n’est pas la langue maternelle, et porter une attention particulière aux enfants primo-arrivant, vu l’importance de cet apprentissage dans la réussite scolaire.
  • Développer de nouvelles pédagogies pour atteindre le bilinguisme et des partenariats structurels pour des échanges linguistiques.
  • Renforcer les liens entre les écoles francophones et néerlandophones d’autres régions

Personnel de la Ville de Bruxelles

  • Mettre en place une expérience pilote de réduction collective du temps de travail avec maintien du salaire et embauche compensatoire.
  • 40 % des fonctions de management sont occupées actuellement par des femmes. C’est déjà un beau résultat si l’on compare ce chiffre avec d’autres employeurs. Nous veillons cependant à ce que ce pourcentage s’élève encore.
  • Les fonctions qui incombent traditionnellement quasi-exclusivement à des femmes ou des hommes, telles que l’accueil de l’enfance ou l’activité de chauffeur, doivent faire l’objet d’actions spécifiques comme des campagnes incitatives ciblées afin d’obtenir une plus grande diversité des genres dans les métiers de la Ville.
  • Bien que le chômage chez les jeunes ait fortement diminué au cours de ces dernières années en Région bruxelloise, il atteint toujours 25% des 18-25 ans. La Ville assume ses responsabilités en offrant l’opportunité d’acquérir une expérience de travail à un nombre suffisant de jeunes éligibles au contrat d’insertion (20 places) et au stage First (80 places).
  • Maintenir la concertation sociale avec les syndicats.
  • Favoriser la mobilité du personnel entre les différentes institutions de la Ville.
  • Contrer les effets pervers de la réforme fédérale relative au relèvement de l’âge de la pension en veillant à maintenir la motivation des collaborateurs durant les années précédant la retraite. Nous envisageons ainsi de planifier la fin de carrière, une rotation du travail pour éviter la monotonie, la transmission de l’expertise acquise (mentorat) et un règlement flexible du temps de travail.
  • En raison du prolongement des carrières, plus de générations avec des aspirations et des intérêts différents se côtoient au travail. La collaboration harmonieuse entre les générations et l’enrichissement mutuel doivent être pris en considération par l’employeur, aussi bien comme objectifs que comme méthodes.
  • Généraliser le télétravail. Cela exercera un effet positif sur la motivation et l’employabilité des collaborateurs. Plus de 1.500 membres du personnel en bénéficieront d’ici l’inauguration du nouveau bâtiment administratif en 2021- 2022.

Economie-Emploi

  • Dynamiser le service d’aide aux jeunes dans la recherche d’un job étudiant – un obstacle encore très fréquent dans la recherche d’un premier emploi qui a tendance à enfermer le jeune dans un cercle vicieux suivant le principe qu’il n’a pas d’emploi parce qu’il n’a pas d’expérience et n’a pas d’expérience parce que personne ne veut lui donner sa chance.
  • Utiliser de manière ambitieuse les mécanismes régionaux de la Garantie pour la Jeunesse, que sont le Stage First et le contrat d’insertion, au sein de tous les départements de la Ville et du CPAS pour donner une véritable expérience professionnelle aux jeunes qui en bénéficient. L’objectif est d’exploiter le cadre de travail qu’offre l’administration communale au sens large pour préparer au monde du travail les jeunes demandeurs d’emploi.
  • Proposer aux partenaires privés et associatifs sollicitant le CPAS en vue de l’obtention de travailleurs sous contrat Article 60, les mécanismes régionaux du Stage First et du contrat d’insertion.
  • Soutenir le développement de l’économie sociale et solidaire et l’insertion socioprofessionnelle.
  • Renforcer l’enseignement et la formation en alternance ainsi que les stages de l’enseignement de plein exercice en collaboration avec les autres niveaux de pouvoir (Région, Vlaamse Gemeenschapscommissie, COCOF, Fédération Wallonie- Bruxelles) et les partenaires sociaux (notamment les organisations représentant les entreprises, PME, TPE et indépendants, fédération d’entreprises d’économie sociale et solidaire…) tout en développant des Masters en alternance dans les établissements d’enseignement supérieur du Département d’Instruction publique de la Ville de Bruxelles.
  • Encourager les échanges structurels (visites, stages, réalisation de projets, rencontres…) entre les acteurs économiques de la Ville (commerçants, entreprises) et les établissements scolaires afin de sensibiliser les jeunes au monde de l’entreprise.

Renforcer le soutien de la Ville aux projets visant l’aide et l’accompagnement des chercheurs d’emploi dans la création de leur propre activité économique indépendante, notamment par la création d’incubateurs ouverts aux jeunes, en association avec la Région, dans lesquels se développent les jeunes pousses entrepreneuriales qui feront l’économie de demain.

  • Adopter, en associant les partenaires sociaux, une Charte de lutte contre le dumping social, sur l’exemple des Villes de Herstal et de Charleroi et plusieurs autres municipalités wallonnes, régissant l’ensemble des marchés publics de la Ville de Bruxelles, du CPAS, de ses associations – y compris chapitres XII* – et organismes paracommunaux.
  • Créer un atelier public de coworking qui offre un espace ouvert de travail et d’échange spécialement dédié aux entrepreneurs sociaux (locaux de travail, salles de réunions et de conférences, emplacements de travail avec accès à Internet, etc…), sur le modèle de « La Ruche »* créée par la Ville de Paris.
  • Renforcer Rénobru (ex-Projet X) en organisant la parfaite complémentarité et l’intégration des services proposés dans le secteur de la rénovation de bâtiments, et la mise en conformité de logements insalubres aux normes du code du logement.
  • Créer une ressourcerie à la rue Haute dans le cadre du Contrat de quartier Marolles. Cette ressourcerie permettra aux habitants d’apporter du mobilier et du matériel électroménager/électronique endommagé ou qui ne sert plus, et de le rénover, de le réparer ou de le vendre à un prix démocratique.
  • Ouvrir la Ville de Bruxelles à la participation au capital des entreprises d’économie sociale pour en soutenir le développement.
  • Développer la promotion du fonds « micro-crédit » de finance.brussels Il s’agit d’aides très limitées qui permettent toutefois à un public fragilisé mais dynamique, n’ayant pas accès au marché bancaire classique, de lancer son produit ou sa petite activité.
  • Associer les structures locales et régionales de l’emploi (Mission locale, service job-office, CPAS, Actiris…) pour épauler les soumissionnaires des marchés publics prévoyant clauses sociales dans le recrutement d’un nombre défini de jeunes inscrits dans les structures publiques de recherche d’emploi.
  • Stimuler la création de coopératives d’activités permettant aux futurs entrepreneurs de tester leur projet professionnel tout en conservant leurs droits et revenus de remplacement.
  • Favoriser les travaux d’isolation permettant dans le même temps de créer de l’emploi.
  • Renforcer la visibilité et la connaissance de la Maison de l’Emploi et de la Formation, nouveau pôle central de l’emploi et de la formation, en s’appuyant sur un plan commun au Département de l’Emploi et de la Formation et au CPAS.
  • Développer les moyens des antennes décentralisées et des guichets d’économie locale dans les différents quartiers de la Ville.
  • Aider les jeunes en renforçant les services et actions d’orientation dans les écoles afin de donner un maximum d’informations sur les études supérieures, les modules de formation, les débouchés et l’état détaillé du marché du travail.
  • Assister activement les jeunes dans la recherche de stages et d’emplois en offrant un accueil individualisé, la préparation aux entretiens d’embauche, l’élaboration d’un projet professionnel…
  • Soutenir et renforcer les services d’accueil de la petite enfance, indispensables pour les parents qui suivent des formations, cherchent un emploi ou prestent un contrat de travail Article 60.
  • Poursuivre et intensifier les campagnes de lutte contre les discriminations à l’embauche, causes d’exclusion d’une grande partie de la population active bruxelloise du marché du travail, en collaboration avec des opérateurs publics et subsidiés comme Unia (Centre interfédéral pour l’égalité des chances) ou la Ligue des Droits de l’Homme.
  • Renforcer les formations de base : alphabétisation, informatique (lire également à ce sujet le chapitre « Lutte contre la fracture numérique »), job attitude, rédaction d’un curriculum vitae et passage d’entretiens d’embauche, apprentissage des langues…
  • Renforcer les nouvelles formations organisées dans les filières d’avenir (services d’aide aux personnes, petite enfance, HoReCa, filière verte*, rénovation et construction durable…).
  • Poursuivre la stratégie de développement économique durable en privilégiant une relative spécialisation autour d’un nombre limité de secteurs d’activités au fort potentiel de création d’emplois bruxellois.
  • Exploiter pleinement l’image de Bruxelles en tant que capitale de l’Europe et sa localisation stratégique au carrefour des principaux nœuds de transports européens (routier, ferroviaire, aérien, maritime et fluvial).
  • Exploiter la fonction de Bruxelles comme grand pôle universitaire pour créer de nouvelles synergies avec les universités qu’elle accueille et renforcer le partenariat privilégié historique entre la Ville de Bruxelles et le CPAS, d’une part, et l’ULB et la VUB, d’autre part, pour le développement d’activités et de secteurs économiques innovants et créateurs d’emplois d’avenir.

Cohésion sociale

  • Renforcer les partenariats/collaborations avec les acteurs liés à l’emploi et/ou aux formations professionnelles pour adultes afin de permettre aux primo-arrivants une meilleure insertion sur le marché de l’emploi. Ce partenariat fonctionne déjà avec la Mission locale de la Ville de Bruxelles mais il est nécessaire d’étendre ces collaborations.
  • Développer davantage d’outils d’accompagnement et d’orientation socio- professionnelle spécifiques pour les primo-arrivants afin de permettre de les accompagner de manière individualisée et adaptée selon leurs besoins.
  • Valoriser les compétences professionnelles des primo-arrivants en les accompagnant dans la validation de leurs compétences.

Les sous-titres renvoient vers des parties du programme communal du PS de la Ville de Bruxelles.

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