2. Une ville exemplaire sur le plan social et environnemental

La protection de l’environnement vous tient à cœur ?

Accélérons la transition vers le zéro déchet et 100% de produits bio, locaux et de saison dans nos crèches, écoles et maisons de repos.

Voici les mesures concrètes que je défends :

Instruction publique

  • Poursuivre et renforcer les actions d’éducation à la santé menées au sein des établissements scolaires :
  1. Etendre à toute l’année, l’opération « soupe à 10h gratuite »
  2. Développer la « semaine de l’alimentation saine ». Initiative qui a objectif de sensibiliser les élèves de façon ludique et adaptée à l’importance de consommer des fruits et légumes.
  3. Viser 100% de produits bio, locaux et de saison dans les cantines scolaires de nos écoles ainsi que dans nos crèches.
  4. Instaurer une journée par semaine où les élèves recevront un repas végétarien dans le but de les sensibiliser activement à une alimentation durable.
  5. Faire intervenir des chefs cuisiniers dans les écoles via l’action « Chef at school ».
  • Eduquer au développement durable dans ses trois dimensions : social, environnement, économie.
  • Améliorer le tri des déchets dans les écoles et poursuivre la sensibilisation des élèves et du personnel pour tendre vers le zéro déchet.
  • Lutter contre toutes les formes de gaspillage.
  • Renforcer les projets permettant une mobilité douce (rangs piétons, utilisation sécurisée du vélo…) en développant des projets pilotes en associant les parents.
  • Mettre en œuvre un nouveau plan d’investissement visant à diminuer les consommations d’énergie et ainsi faire des économies importantes (isolation des toitures, double/triple vitrage, vannes thermostatiques…).

Jeunesse

  • Renforcer les actions portant sur le thème du développement durable : projets d’utilisation rationnelle de l’énergie, « écolabellisation » des Centres de Jeunes, animations sur le tri des déchets.
  • Développer la participation active et citoyenne des jeunes à la construction d’une société solidaire et ouverte.
  • Poursuivre les projets d’éducation au respect de la différence (lutte contre le fascisme et le racisme, égalité des genres, respect des orientations sexuelles, etc.).

Propreté publique

  • Sensibiliser les utilisateurs des espaces verts à la protection du patrimoine végétal en veillant à la propreté et au respect de ces lieux mis à leur disposition pour leur agrément.
  • Proposer aux Bruxellois des solutions concrètes pour réduire leurs déchets, notamment par des formations au compost, à la fabrication de produits ménagers et la revalorisation des déchets.
  • Favoriser les initiatives visant au recyclage des mégots de cigarette dès lors que leur collecte aura été organisée.
  • Promouvoir le tri ou le réemploi durant les collectes d’encombrants en coopération avec les filières de recyclage et les acteurs de l’économie sociale.
  • Encourager les initiatives citoyennes et l’appropriation de l’espace public par les habitants. Stimuler les citoyens à s’investir dans la propreté de leur quartier et leur donner les moyens d’y parvenir comme cela a déjà été fait avec l’aménagement de pieds d’arbre ou l’installation de bacs à fleurs le long de murs orbes.

Economie-Emploi

  • Soutenir le développement de l’économie sociale et solidaire et l’insertion socioprofessionnelle.
  • Adopter, en associant les partenaires sociaux, une Charte de lutte contre le dumping social, sur l’exemple des Villes de Herstal et de Charleroi et plusieurs autres municipalités wallonnes, régissant l’ensemble des marchés publics de la Ville de Bruxelles, du CPAS, de ses associations – y compris chapitres XII* – et organismes paracommunaux.
  • Privilégier le recours aux entreprises d’économie sociale et aux entreprises de travail adapté (ETA – employant les personnes porteuses de handicap) pour effectuer divers travaux ne relevant pas des titres-services et développer des emplois durables dans les services de proximité comme la garde d’enfants, les services de restauration des personnes âgées…
  • Réserver l’exécution et l’accès à la procédure de passation d’une partie des marchés publics à des ETA et des opérateurs économiques dont l’objectif est l’intégration sociale et professionnelle de personnes handicapées ou défavorisées, en application de l’article 15 de la Loi du 17 juin 2016 relative aux marchés publics, permettant de réserver des marchés aux entreprises employant des personnes porteuses de handicap ou très précarisées.
  • Systématiser l’intégration de clauses éthiques, sociales et environnementales dans les marchés publics et conditionner la passation de marchés publics à la fourniture de biens et services durables et de proximité.
  • Mettre en place un helpdesk dont la mission sera de venir en appui à tout pouvoir adjudicateur relevant de l’autorité de la Ville afin de les appuyer pour l’inclusion de clauses sociales et environnementales dans les marchés publics. Le personnel sera formé de manière à systématiser l’inclusion de ce type de clauses dans les marchés publics dans une optique d’exemplarité.
  • Développer les conditions d’octroi des marchés de fournitures de biens et services s’articulant autour de la notion de « réparabilité » de ceux-ci. Nous pensons que les biens, y compris numériques comme les logiciels informatiques, doivent pouvoir être adaptés et réparés par des agents des administrations.
  • Réaliser des campagnes de sensibilisation à l’économie sociale auprès des entreprises et des entrepreneurs et aider au développement d’agences-conseils.
  • Créer une ressourcerie à la rue Haute dans le cadre du Contrat de quartier Marolles. Cette ressourcerie permettra aux habitants d’apporter du mobilier et du matériel électroménager/électronique endommagé ou qui ne sert plus, et de le rénover, de le réparer ou de le vendre à un prix démocratique.
  • Ouvrir la Ville de Bruxelles à la participation au capital des entreprises d’économie sociale pour en soutenir le développement.
  • Développer la promotion du fonds « micro-crédit » de finance.brussels Il s’agit d’aides très limitées qui permettent toutefois à un public fragilisé mais dynamique, n’ayant pas accès au marché bancaire classique, de lancer son produit ou sa petite activité.
  • Associer les structures locales et régionales de l’emploi (Mission locale, service job-office, CPAS, Actiris…) pour épauler les soumissionnaires des marchés publics prévoyant clauses sociales dans le recrutement d’un nombre défini de jeunes inscrits dans les structures publiques de recherche d’emploi.
  • Stimuler la création de coopératives d’activités permettant aux futurs entrepreneurs de tester leur projet professionnel tout en conservant leurs droits et revenus de remplacement.
  • Favoriser les travaux d’isolation permettant dans le même temps de créer de l’emploi.

Tourisme

  • Développer un tourisme alternatif et local qui ne s’adresse plus uniquement aux touristes mais aussi aux citoyens bruxellois désireux de redécouvrir leur Ville sous un angle inédit par le biais de guides locaux issus de la diversité. Et cela afin de valoriser le riche patrimoine, le savoir-faire et la Culture de nos quartiers.
  • Recourir aux designers et stylistes bruxellois lors de marchés publics pour la création de mobilier urbain, uniformes…

Lutte contre la pauvreté

  • Soutenir les initiatives d’économie sociale et solidaire novatrices (type épicerie sociale, restaurant social, repair café, ressourcerie, économie circulaire, etc…) qui offrent des produits et services de qualité à prix réduit, tout en développant la solidarité, l’accueil et le dialogue.
  • Ouvrir de nouvelles Maisons de quartier dans des lieux qui n’en sont pas pourvus.

Mobilité

  • Construire une ville où le piéton est roi. A tout âge, marcher et se promener dans chaque quartier confortablement et en sécurité doit redevenir aisé et agréable. La promotion de la marche est essentielle puisque plus de 25% des déplacements intra-bruxellois font moins d’un kilomètre et que tous nos trajets débutent et s’achèvent par un parcours à pied. Il importe dès lors de « penser la ville » d’abord et avant tout en fonction du piéton, qui plus est des personnes à mobilité réduite.
  • Poursuivre l’aménagement de la coulée végétale et les connexions cyclopiétonnes.
  • Les transports collectifs doivent devenir les modes de transport préférés des Bruxellois et des visiteurs. Ils sont en effet accessibles à tous et permettent de véhiculer un grand nombre de personnes en consommant moins d’espace et moins d’énergie.
  • Promouvoir l’intermodalité en prévoyant des parkings de dissuasion aux différentes entrées de la Ville afin d’encourager les navetteurs et voyageurs à prendre les transports en commun ou le vélo pour accéder au centre-ville.
  • Poursuivre et renforcer le projet pilote de mise à disposition de vélos électriques de fonction et/ou utilitaires (cargobikes) des agents de la Ville qui effectuent des déplacements dans le cadre de leurs fonctions (professeurs, livreurs de colis et courriers, techniciens réparateurs, visites de chantier, etc.).
  • Promouvoir auprès du personnel le « bouquet de transports » combinant transports publics (STIB/SNCB), taxis, taxis collectifs, services de livraison, car sharing, vélos en libre-service et achat de vélo électrique afin de permettre aux nombreux agents bruxellois de vivre agréablement en ville sans posséder de voiture individuelle.
  • Réévaluer les plans de déplacements d’entreprise de la Ville et du Centre d’action sociale dans le cadre de la réorganisation de leurs services en encourageant et facilitant résolument la multimodalité des agents de la Ville et l’usage des modes déplacements collectifs (covoiturage, transport en commun) et actifs (piétons, cyclistes).
  • Faciliter l’implantation et le développement de services de livraison « propres », particulièrement à destination de la clientèle des commerces du centre.
  • Développer et valoriser le réseau de promenades urbaines balisées reliant les différents points d’intérêt de la Ville et de ses nombreux quartiers tels que les pôles de transports intermodaux, les promenades thématiques touristiques, culturelles ou encore sportives.
  • Soutenir le développement d’un système de vélo électrique en libre-service.
  • Faciliter le stationnement sécurisé des vélos à proximité des écoles, centres sportifs et différents services et points d’intérêts de la Ville.
  • Promouvoir l’initiative d’implantation de box à vélos collectifs sécurisés en espace public.
  • Sensibiliser et éduquer à l’utilisation du vélo via des systèmes de ramassage scolaire, des formations et primes au personnel, etc.

Urbanisme

  • Etablir une stratégie de valorisation des toitures plates des bâtiments de la Ville pour des terrasses, de l’espace public, le solaire, les toitures extensives, l’agriculture urbaine, les ruches, etc.
  • Systématiser la récupération de l’eau de pluie et le placement de panneaux solaires en prévoyant des sanctions en cas de non-respect des dispositions prévues.
  • Instaurer un plan de végétalisation générale de la Ville. Pour préserver la qualité de l’air et la biodiversité, il est opportun de planter des arbres.
  • Mener une réflexion globale sur la gestion de l’eau dans notre Ville ; tant sur son utilisation rationalisée (récupération des eaux de pluie pour l’arrosage) que l’amélioration de la gestion de fontaines et autres installations.

Espaces verts – Environnement – Développement durable

  • Viser 100% de produits bio et locaux dans la restauration collective communale (crèches, écoles, maisons de retraite, restaurant communal, hôpitaux) et y promouvoir la consommation de légumes, par exemple grâce à un jour végétarien.
  • Lutter contre le gaspillage alimentaire en encourageant la pratique des contenants réutilisables et du rest-o-pack mais aussi en sensibiliser la population au réemploi des restes.
  • Organiser des événements durables : gobelets réutilisables, toilettes sèches, tri sélectif…
  • Viser l’exemplarité en faisant de Bruxelles une ville zéro déchet dans les activités qu’elle organise (gobelets réutilisables, suppression des pailles, toilettes sèches, etc.).
  • Favoriser le réemploi et la réparation grâce au développement de projets de ressourcerie à l’échelle d’un quartier, que ce soit à l’initiative des pouvoirs publics (CPAS, maisons de quartier, contrats de quartier) ou d’associations.
  • Encourager le développement des biens partagés (machines à laver, outillage, locaux à louer) grâce au lancement d’une plateforme de partage et d’échange en ligne, de type donnerie virtuelle.
  • Favoriser le recyclage en encourageant Bruxelles Propreté à déployer un réseau de points de collecte (verre, canettes en aluminium, huiles de fritures, piles, ampoules…) sur tout le territoire et facilement accessibles aux Bruxellois.
  • Développer le compostage, en particulier en pied d’immeuble. Promouvoir et augmenter les primes environnementales communales à l’achat d’une compostière ou vermicompostière.
  • Développer les appels à projet « Initiatives durables » qui récompensent toutes les initiatives citoyennes ou associatives en lien avec le développement durable, la biodiversité, les espaces verts, l’eau, l’énergie, la réduction et la valorisation des déchets, la mobilité, la consommation durable, l’intégration sociale, l’accès à la culture et au savoir, le cadre de vie, l’emploi, le développement économique ou l’économie sociale.
  • Utiliser le levier de la commande publique : introduction de clauses sociales, environnementales et d’insertion dans chaque marché public communal afin de favoriser l’économie locale et responsable.
  • Appliquer les principes de la gestion différenciée dans l’entretien des espaces verts et des cimetières communaux. C’est-à-dire réaliser un plan de gestion spécifique à chaque parc ou type de zone verte afin d’identifier, par zone, la méthode de gestion et les moyens (humains, animaux, matériels) les plus adaptés.
  • Sensibiliser le grand public aux méthodes alternatives aux pesticides et à leurs conséquences sur l’espace public : herbes folles, talus de plantes sauvages…
  • Expérimenter le recours à des auxiliaires animaux (moutons, chèvres) pour la tonte et l’entretien des zones vertes (écopâturage).
  • Privilégier la plantation de haies vives, d’espèces vivaces et de plantes utiles à la nature (mellifères par exemple) au lieu des plantes fleuries annuelles traditionnelles. Pour cela, reconvertir progressivement les serres et pépinières de la Ville situées à Sterrebeek.
  • Privilégier les plantes comestibles (variétés indigènes et anciennes) : petits fruits, vergers afin de créer de la convivialité lors de la récolte ou de sa transformation avec les habitants.
  • Prendre en compte le caractère allergène dans le choix des plantations, en particulier des arbres d’alignement et des graminées (pollens).
  • Lutter contre les espèces végétales invasives.
  • Poursuivre le développement du projet de forêt urbaine à Neder-Over-Heembeek, en partenariat avec les associations et acteurs économiques locaux.
  • Développer des primes environnementales communales à la végétalisation.
  • Développer l’agriculture urbaine et péri-urbaine en protégeant les terres agricoles et/ou arables (en particulier à Haren et Neder-Over-Heembeek) et en soutenant les projets hors sol (en toiture, sur des friches…).
  • Implanter des ruches, nichoirs pour passereaux, hôtels à insectes…
  • Plaider auprès de la Région de Bruxelles Capitale (STIB) et de la SNCB une fréquence plus soutenue des transports en commun, l’élargissement des horaires de circulation (par exemple Collecto et Noctis tous les jours) et une meilleure intermodalité.
  • Développer et sécuriser le réseau cyclable communal en coordination avec le réseau régional, en systématisant notamment la création de pistes cyclables séparées.
  • Développer les ateliers de réparation et d’entretien des vélos.
  • Prendre en compte les nouvelles formes d’habitat partagé (colocation, habitat groupé) pour l’attribution des cartes de stationnement.
  • Rénover massivement les logements existants : isolation thermique et nouvelles installations de chauffage pour améliorer les performances énergétiques du bâtiment.
  • Valoriser les toitures nouvellement isolées : installation d’unités de production d’énergie renouvelable (photovoltaïque, éolien), de toitures vertes, voire de projets d’agriculture urbaine accessibles aux habitants.
  • Assurer l’exemplarité de la Ville dans la gestion de ses bâtiments : en 2030 tous les bâtiments de la Ville seront isolés et, là où c’est possible, équipés d’installations de production d’énergie renouvelable (photovoltaïques et cogénération essentiellement).
  • Pour les nouvelles constructions, privilégier l’utilisation de matériaux durables et/ ou recyclés.
  • Valoriser l’eau de pluie (circuit sanitaire, arrosage des toitures vertes et des jardins partagés.
  • Renforcer la sensibilisation et organiser des formations à destination des habitants afin de leur permettre de réduire le coût de leurs consommations en énergies et en eau.
  • Poursuivre l’organisation d’achats groupés d’énergie (électricité verte et gaz) qui permettent l’amélioration du pouvoir d’achat, l’information des consommateurs mais aussi la sensibilisation aux économies d’énergie et aux énergies renouvelables.

Informatique

  • Favoriser l’achat de matériel disposant d’une garantie étendue, pouvant être réparé et dont le recyclage est assuré.

Solidarité internationale

  • Veiller à ce que les écoles, les administrations et les établissements publics dépendant de l’autorité de la Ville se fournissent prioritairement en produits issus du commerce équitable, mais aussi en produits locaux, de saison et issus de l’agriculture biologique.
  • Intégrer les Objectifs de Développement durable comme partie intégrante des politiques mises en œuvre par la Ville et ses institutions.
  • Renforcer les liens avec les associations pour éclairer l’analyse transversale des achats de toutes les structures de la Ville.
  • Favoriser l’alimentation locale durable, basée sur l’agriculture paysanne et l’agro- écologie, dans tous les marchés pertinents, en particulier dans les cantines scolaires, et introduire des critères de commerce équitable pour les produits venant des pays en développement.

Gouvernance

  • Dans les 6 premiers mois de leur installation, chaque CA devra organiser une formation spécifique pour les administrateurs axée sur deux points distincts :
  1. le contexte légal, social et économique dans lequel l’organisme exerce sa mission et les principaux textes légaux qui entourent son fonctionnement dont, entre autres, les règles budgétaires et la législation relative aux marchés publics ; une sensibilisation sur les droits et obligations des administrateurs.
  2. les conseils d’administration seront chargés, au plus tard deux ans après leur installation, de faire évaluer leur fonctionnement par un organisme externe tel GUBERNA (association belge des administrateurs).
  • Lors de leur désignation, chaque administrateur signera avec la Ville une « charte de l’administrateur » qui précise ses missions, droits et obligations, ainsi qu’un code de déontologie.
  • Publier chaque année un rapport annuel dont la Ville fixera elle-même le contenu relatif aux règles de gouvernance et de transparence (ce rapport contiendra notamment le nom des administrateurs, la rémunération perçue, les avantages de toute nature, le taux de présence ainsi que les mandats dérivés). Publier ces rapports annuels sur le site Internet des organismes et sur le site Internet de la Ville et les présenter au Conseil communal. Consacrer une séance du Conseil communal à la discussion desdits rapports.
  • Mettre en place un contrôle interne. A partir d’une certaine taille (par exemple si le chiffre d’affaires est supérieur à 10 millions €), chaque CA constituera en son sein une cellule d’audit interne (chargée des matières budgétaires, financières et du contrôle des risques) et un comité de nomination et de rémunération (chargé de proposer les règles de rémunération et de désignation des directeurs des organismes ainsi que de l’évaluation des membres des comités de direction de ceux-ci).

Budget-Finances

  • Soutenir le maintien des participations publiques dans la banque Belfius, partenaire privilégié des pouvoirs locaux pour leur financement. En cas de privatisation partielle de la banque, le PS demande qu’une compensation soit octroyée pour les pertes sèches engendrées lors de la recapitalisation de Dexia.
  • Renforcer les placements éthiques et solidaires, comme la Ville le fait déjà auprès de la banque Triodos.

Participation

  • Reconduire la tenue des Forums de quartier.
  • Déployer la plateforme participative en ligne « BPART », en l’ouvrant à des projets plus spécifiques, afin que le citoyen contribue au développement de sa Ville, collabore et dialogue avec d’autres internautes, l’administration et ses élus.
  • Renforcer des projets de partenariat entre la Ville et le milieu associatif.
  • Pérenniser et développer l’appel à projets en vue de soutenir les initiatives locales durables et systématiser les appels à projets participatifs dans le cadre des contrats de quartiers.

Les sous-titres renvoient vers des parties du programme communal du PS de la Ville de Bruxelles.

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